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Projets en cours en 2011 Mise en valeur des accès menant aux plans d'eau intérieurs des Îles-de-la-Madeleine La création et l’utilisation d’accès multiples et désordonnés vers les plans d’eau intérieurs de l’archipel sont un facteur important dans la détérioration | destruction du milieu naturel des Îles. Le piétinement du milieu de vie pour la sauvagine, les petits fruits et les espèces à statut particulier met en danger ces derniers, en plus des activités associées à certaines de ces ressources. Avec les problématiques connues en lien avec l’érosion, la fragilisation des dunes résultant de la multitude d’accès et la circulation anarchique est certes à éviter. D’une durée de 26 semaines, le présent projet mené par Mme Alice Pierre, accompagnée de M. Luc Longuépée, poursuit les efforts menés par l’organisme dans la rationalisation des accès depuis la dernière décennie afin de restaurer et mettre en valeur des lieux fréquentés par divers usagers et ultimement favoriser une utilisation responsable des lieux. Ainsi, suite à un travail de consultation et de concertation avec la population et divers acteurs du milieu, deux sites de l’archipel accueilleront cet automne des aménagements de nature légère, sécuritaire, harmonisés au milieu, nécessitant peu d’entretien et permettant d’avoir clairement et aisément accès aux plans d’eau. Des travaux permettront également de restaurer certains espaces. Les deux sites sont situés dans le village de Havre-Aubert, l’un en périphérie de la baie du Havre aux basques et l’autre du côté de la baie de Plaisance. Ce projet est rendu possible grâce à la contribution financière de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement ainsi que de Tou risme Îles de la Madeleine, les Caisses populaires D esjardins des Îles , le Conseil régional de l’envi ronnement Gaspésie-Les Îles, le village de Havre-Aubert et l ’Association des Pêcheurs et des Chasseurs Sportifs des Îles . Il a également bénéficié de l’appui technique d e Municipalité des Îles, ministère Développement durable et Parcs Québec, Pêches et Océans Canada, CFÎM, Regroupement des Pêcheurs d’Éperlans des Îles, Société de conservation des Îles, Attention FragÎles, Transports Québec, Rendez-Vous Aventure, ministère Ressources naturelles et Faune Québec, Comités de gestion des plans d’eau intérieurs et Centre d’études collégiales des Îles.
Prévenir l'introduction d'espèces marines envahissantes aux Îles : Importance du partenariat local Diverses espèces aquatiques envahissantes (EAE) sont présentes dans les provinces maritimes depuis plusieurs années. Leur dispersion est rapide et les impacts qu’elles causent sont considérables. Cette réalité est très inquiétante pour l’ensemble du golfe St-Laurent dont les Iles-de-la-Madeleine qui depuis 2003, constate l’apparition de certaines d’entre-elles: codium fragile, crabe vert, caprelle et botrylle étoilé. Les EAE peuvent, entre autre, nuire de façon irréversible à l’habitat du poisson et aux ressources halieutiques associées à l’industrie locale de l'aquaculture et de la pêche, pilier de l’économie locale. D ’une durée de 28 semaines, c e projet mené par Mme Lisandre Solomon de pair avec Merinov et en collaboration avec une dizaine d’autres partenaires, a pour objectifs de poursuivre les efforts de prévention et de sensibilisation menés lors des projets PPEEE 2008 et 2009. Spécifiquement, il vise à 1- accroître les efforts de prévention par la sensibilisation des vraquiers, 2- réaliser un bilan des transferts de crustacés vivants comme vecteur d’introduction, 3- augmenter les efforts de détection précoce par la formation d’observateurs sous-marins via des séances de formation et l’ajout de photos sur internet et 4- collaborer avec les principaux intervenants du milieu pour l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan d’intervention d’urgence rapide. Ce projet est rendu possible grâce aux contributions financière du Programme de partenariat sur les espèces exotiques envahissantes d’Environnement Canada, du ministère Agriculture, Pêcheries et Alimentation, du ministère Développement économique, Innovation et Exportations, de la Société de développement de l’industrie maricole, du Centre local de développement et des Caisses Desjardins des Îles. De plus, il bénéficie de la collaboration de Pêches et Océans Canada, du Réseau des Observateurs Sous-Marins, de la Coalition pour la viabilité du sud du golfe du St-Laurent, de la Municipalité des Îles, de Stratégie St-Laurent, du Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie- les Îles, de l’Université du Québec à Rimouki, de Transport Canada, du Regroupement des Mariculteurs du Québec, de Transports Québec et du ministère Développement durable, Environnement et Parcs.
Un coup de pouce pour les cours d'eau ! On compte sur l’archipel quelques dizaines de petits cours d’eau qui sillonnent le territoire et dont l’importance écologique est indéniable. On leur attribue notamment un rôle clé dans le maintien de l’équilibre hydrique du territoire, la purification et la recharge en eau de la nappe phréatique, le soutien d’une grande diversité d’animaux et de plantes ainsi que maintes activités récréatives. Suite logique des travaux menés en 2010 dans le cadre du projet À la rescousse de nos précieux cours d’eau !, qui aura permis d’identifier des perturbations liées notamment à l’occupation et au développement du territoire, l’actuel projet propose des interventions de restauration telles que le retrait d’obstacles dans certains cours d’eau, l’entretien de plantations riveraines, la stabilisation de talus érodés, en plus d’offrir un soutien pratique et théorique aux instances (municipale, provinciale et privée) qui ont à réaliser des travaux à proximité des ruisseaux (nettoyage de fossés d’irrigation, remplacement de ponceaux routiers, remblais, etc.). D’une durée de 30 semaines ce projet, mené par M. Bruno Savary accompagné de Mme Nathalia Porowska, s’inscrit dans une démarche de protection et de mise en valeur des cours d’eau, de la qualité de l’eau et de l’habitat qu’ils constituent. Ce projet est rendu possible grâce au soutien financier accordé dans le cadre du programme Interactions communautaires mis en œuvre par Environnement Canada et le ministère Développement durable, Environnement et Parcs du Québec (MDDEP), ainsi que du ministère Ressources naturelles et Faune Québec (MRNF), par l’intermédiaire du Programme de mise en valeur des ressources du milieu forestier-Volet II. Le projet est également soutenu techniquement par la Municipalité des Iles-de-la-Madeleine, Transports Québec, Pêches et Océans Canada, MDDEP, MRNF ainsi que le ministère Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec.
Poursuite des efforts d'amélioration de l'habitat en favorisant la restauration de l'huîtres aux Îles
Autres à venir ...
Bancs d’essais dans une optique de gestion intégrée face aux enjeux liés à l’érosion côtière Le projet ciblé consiste à soutenir les citoyens qui désirent agir face à l’érosion en faisant évoluer les réflexions et les moyens pour y arriver. Celui-ci se tourne vers la recherche de nouvelles approches de protection, adaptées, douces, mixtes (ex : balles de foin/épis de bois/déchets forestiers/vieilles cages d’homard), peu coûteuses et faciles d’implantation qui permettra d’offrir des alternatives aux roches et au béton qui accentue bien souvent le phénomène aux extrémités de l’intervention. Une table de concertation réunissant les quelques dix-sept organisations partenaires permettra de définir et valider le projet au fur et à mesure. Une recherche littéraire des travaux réalisés ailleurs contribuera également à l’élaboration du protocole scientifique de mise en place des bancs d’essais et de suivis. Effectués de façon régulière et rigoureuse, les suivis permettront de réagir rapidement et d’adapter au besoin, les approches. L’acquisition et l’analyse de données des caractéristiques biophysiques permettront de tirer des conclusions et valider ou non les approches. Nous souhaitons poursuivre l’acquisition de données pour les deux années subséquentes afin de consolider les résultats. Enfin, espérons que ce projet permette d’entrevoir la problématique de l’érosion côtière avec une vision intégrée, favorisant ultimement la protection des milieux naturels. Notons que les secteurs d’interventions préconisés à ce jour démontrent des problématiques notables d’érosion, sont localisés en terres publiques et loin de secteur résidentiel, tout en étant facile d’accès.
Habitats fauniques
Autres ...
Projets réalisés en 2010 Amélioration de l'habitat pour l'huîtres à l'Est des Îles Ce projet a suit son cours pour la troisième année consécutive, toujours mené par Jonas Sahlin, chargé de projet au Comité ZIP des Îles. Il fut réalisé par l’entreprise de Mines Seleine, dans le cadre d’un projet de compensation suite à des dragages effectués par la compagnie dans le chenal de la lagune de la Grande-Entrée, pour permettre aux navires de transporter le sel à des fins d’exportation. Sous l’égide d’un comité technique, et en complémentarité avec le Comité de gestion intégrée du bassin aux Huîtres, le projet aura permis la mise en place d’un substrat de coquilles d’huîtres et de mactres afin de favoriser l’amélioration du substrat marin pour favoriser le maintien sinon l’augmentation de la biodiversité du plan d’eau. Divers suivis ont été menés notamment en ce a trait aux aménagements réalisés, aux paramètres physico-chimiques du bassin ainsi qu’aux activités de reproduction du mollusque. Le projet s’intègre aux efforts menés durant la dernière décennie par le Comité de gestion intégrée du bassin aux Huîtres et du Comité ZIP, visant à favoriser la régénération des huîtres pour permettre à nouveau, la cueillette récréative traditionnelle par la population de l’Est des Îles. À la rescousse de nos précieux cours d'eau ! Le Comité ZIP des Îles œuvre pour l’harmonisation des activités anthropiques avec le milieu naturel des Îles, depuis plus de dix ans. Sur l’archipel, l’importance des quelques cent cours d’eau qui sillonnent le territoire est indéniable et capitale. Ils permettent l’équilibre hydrique de secteurs, alimentent les milieux humides, responsables de la purification et de la recharge en eau de la nappe phréatique et constituent des habitats exceptionnels pour diverses espèces, entre autre de la faune ichthyenne, dont plusieurs sont à la base d’activités récréatives très prisées (pêche à l’éperlan, à l’anguille, etc.). Dernièrement, des observations ont démontré la vulnérabilité de ces milieux face à certaines activités anthropiques (liées entre autre à l’aménagement et au développement du territoire) et de ce fait, l a nécessité d’effectuer un travail permettant la concertation entre les différents acteurs du milieu et la mise en valeur des cours d’eau. À l’aide d’un financement obtenu, entre autre, par le programme Interaction Communautaire, un projet de 26 semaines a été mis sur pied, permettant de dresser un bilan de santé des treize principaux ruisseaux reconnus pour leur qualité d’habitat ou de frayère pour l’éperlan arc-en-ciel. De concert avec les intervenants impliqués, un plan de conservation, applicable à l’ensemble des cours d’eau, a été réalisé. Une campagne de sensibilisation s’est également tenue via des présentations interactives en milieu scolaire, la réalisation d’un reportage télévisuel et de capsules radiophoniques, la création et l’installation de panneaux d’identification et de mise en valeur de certains cours d’eau hautement fréquentés. Le tout, bien porté par les médias. Mise en valeur du milieu naturel madelinot Durant la dernière décennie, le Comité ZIP des Îles-de-la-Madeleine avec de nombreux collaborateurs, a procédé à plusieurs activités de nettoyage associées aux déchets présents dans les plans d’eau, les milieux humides et sur les berges de l’archipel. Compte tenu de la petitesse et de la fragilité du territoire, de l’importance qu’a un environnement sain pour la biodiversité, la santé et le plaisir de se divertir au grand air, nous avons poursuivi nos efforts, pendant 22 semaines, en ciblant les dépotoirs clandestins qui existent malheureusement toujours sur le territoire. A insi, 43 sites, de petite et grande envergure, ont été nettoyés. Plus de 103 tonnes de matériaux éliminables, recyclables, de matières dangereuses et de contaminants ont prit leur voie de traitement respective. Conjointement, diverses activités éducatives et communautaires ont permis de sensibiliser directement plus de 900 madelinots, petits et grands, au phénomène, sans compter l’influence qu’eurent la couverture médiatique et les outils de sensibilisation sur l’ensemble de la population des Îles. Le projet a été réalisé en collaboration avec une variété de partenaires locaux et en complémentarité avec les activités de ceux-ci et grâce, entre autre, à la contribution financière du programme Éco-Action d’Environnement Canada. Un travail de concertation avec différents groupes a permis de discuter de la problématique des dépotoirs clandestins et enrichir les réflexions sur les solutions possibles et les recommandations permettant de freiner le phénomène.
Projets réalisés en 2009 Mise en œuvre du plan d’action sur les espèces aquatiques exotiques envahissantes – Phase II Ce projet faisait suite au projet qui a pris fin en mars 2009. Ce volet comprenait diverses activités, telles que la formation aux plongeurs afin de créer une banque de personnes habilitées à effectuer les vérifications dans les ports et marinas de façon régulière, une simulation de situation d’urgence afin de permettre d’instaurer un protocole d’action impliquant tous les intervenants qui seraient impliqués dans une situation véritable, et la poursuite de la mise en place d’un formulaire standardisé pour les marinas de l’archipel. Toutes ces actions poursuivaient le même objectif que la première phase, soit de contribuer à freiner l’arrivée d’espèces marines exotiques envahissantes aux Îles-de-la-Madeleine. Tout comme la première phase, il a été financé par Environnement Canada, dans le cadre du programme de partenariat des espèces exotiques envahissantes, et fut réalisé en collaboration étroite avec le Centre maricole des Îles-de-la-Madeleine (CeMIM); d’autres contributions financières et techniques ont été offertes par de nombreux partenaires locaux et régionaux. Mme Sophie Boudreau était chargée de ce projet de 30 semaines. Le rapport final est disponible pour consultation au bureau du Comité ZIP des Îles.
Nettoyage de zones sensibles aux abords du milieu forestier, Îles-de-la-Madeleine, Phase II Ce projet constituait la suite d'un projet réalisé en 2008, couvrant cette fois les secteurs de l’Est visés pour un nettoyage manuel dans des zones sensibles, majoritairement en milieu forestier. C’est ainsi que, pendant huit semaines, M. Luc Longuépée fut en charge de mener à bien le projet et de coordonner les activités et les techniciens sylvicoles, « prêtés » par la Municipalité des Îles pour l’occasion. Au cumul des activités réalisées, c'est 13 sites qui furent nettoyés de leurs déchets, sur une distance de 77 km de berges. Le tout aura permit de recuellir quelques 7 125 kg de déchets divers, dont 816 kg ont pu recevoir une seconde vie (recyclage). Un rapport final fut produit et, est disponible au bureau du Comité ZIP des Îles pour consultation. Rationalisation des accès aux plans d’eau intérieurs des Îles-de-la- Madeleine, Phase II Ce projet constituait un deuxième volet de celui réalisé en 2007, lequel constituait une priorité pour les cinq comités de gestion intégrée des principaux plans d’eau intérieurs des Îles. Cette fois-ci, il s’agissait d’aménager une voie d’accès et un stationnement au site de mise à l’eau de la Pointe-des-Canots, sur l’île du Havre-Aubert à l’extrémité sud-ouest de l’archipel. Ce site a aussi bénéficié de la mise en place d’une rampe d’accès et d’un quai flottant, de même qu’un effort de stabilisation des berges où ont été effectuées des plantation d’arbustes le long de la rive. Bordant un milieu humide important, cet aménagement permettra d'éviter l’éparpillement et un débordement de la zone, ainsi qu’inciter la population à un comportement responsable envers notre milieu naturel lors de nos activités récréatives. Le projet comportait aussi des conférences en milieu scolaire, la création d’un outil de sensibilisation et d’une capsule radiophonique, ainsi que des plantations d’ammophiles aux endroits où des capteurs de sable ont été érigés en 2007. La Fondation Hydro-Québec pour l’Environnement, bailleur de fonds principal pour le projet, a ainsi poursuivit son engagement à favoriser un environnement sain sur l’archipel et le maillage entre plusieurs partenaires. Ce projet fut coordonné par M. Édouard Leblanc et un rapport final fut produit et, est disponible au bureau du Comité ZIP des Îles pour consultation. Amélioration du substrat dans le bassin aux Huîtres, Îles-de-la-Madeleine Depuis avril 2009, le Comité ZIP participe, en tant qu’exécutant principal, au projet de compensation de dragages effectués par l’entreprise Mines Seleines sur le territoire. Cette dernière, soucieuse de réaliser le projet sur l’archipel et non ailleurs comme cela lui serait permis, a contacté le Comité ZIP afin, si possible, d’inscrire son projet dans des efforts concrets et en fonction de priorités établies par la communauté madelinienne. C’est ainsi que le Comité ZIP a participé à l’élaboration de la partie « terrain » du projet, soit d’améliorer le substrat dans le bassin aux Huîtres afin de favoriser la régénération de la population d’huîtres aux bénéficies d’une cueillette récréative traditionnelle de la population de l’Est de l’archipel. À l’instar des deux autres projets que le Comité ZIP a orchestrés dans cet objectif, c’est M. Jonas Sahlin qui a donc assumé le poste de biologiste chargé du projet. Un rapport final est disponible pour consultation au bureau Comité ZIP des Îles. Projet de recherche sur les connaissances locales en lien avec le déversement d’hydrocarbures de l’Irving Whale en 1970 En septembre 1970, lorsque la barge Irving Whale a sombré dans les eaux du Golfe du Saint-Laurent, une partie de sa cargaison de pétrole s’est déversée et a atteint le littoral ouest des Iles-de-la-Madeleine. Une fois sur les plages, le pétrole a été récupéré manuellement, ensaché et enfoui sur place. Ces sacs refont surface de temps à autre, causant un certain émoi auprès de la population qui s’inquiète de la présence des résidus d’hydrocarbures sur nos plages. Ainsi, suite à une rencontre avec les intervenants locaux, lesquels ont discuté de l’importance de se référer aux travailleurs de l’époque afin de mieux comprendre le déroulement des interventions qui ont eu lieu en 1970, la Garde Côtière Canadienne a décidé de réaliser un projet pilote sur les connaissances locales quant au nettoyage des plages aux Îles-de-la-Madeleine en 1970. Grâce aux méthodologies utilisées en anthropologie, le Comité ZIP tentera, sur une période de 17 semaines, de colliger ces connaissances afin de connaître, entre autres, le mode d’organisation du travail ; les méthodes et la durée du nettoyage des plages; les méthodes de disposition des produits ramassés, ainsi que les lieux d’enfouissement et le nombre de sacs enfouis. Les résultats seront par la suite associés avec des observations réalisées par Attention Fragiles afin de constituer des cartes de données complémentaires. Mme Jocelyne Landry assume le rôle de chargée de ce projet. |
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